
Chacun a pu vivre ce week-end le changement d’heure. Beaucoup diront qu’ils sont perturbés, quelques uns n’y prêteront pas attention. Nous devons ce changement au choc pétrolier en 1973. C’était le temps du retour des bas de laines. Actuellement nous nous retrouvons dans la même situation et on peut légitimement se demander si une fois encore nous n’allons pas subir encore un changement d’horaire.
C’est le temps de l’instantanéité, de l’amortissement du temps passé, discours adoré par ceux qui s’en prennent à ceux… qui le prennent. Le changement d’heure ressemble plus au changement d’ leurre, pour qu’ainsi il ne soit plus possible d’avoir le temps de soi, pour soi.
Ne dîtes plus qu’elle l’heure est-il? Mais quel leurre sommes-nous?